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J.-B. Lully : Atys
A paraître le 29 septembre 2010 - label Musiques à la Chabotterie Disque disponible dès le 23 juillet à l’accueil du logis de la Chabotterie pour les festivaliers
Solistes
Bénédicte Tauran, soprano
Amaya Dominguez, mezzo-soprano
Romain Champion, haute-contre
Maud Ryaux, soprano
Maïlys de Villoutreys, soprano
Vincent Lièvre-Picard, haute-contre
Aimery Lefèvre, baryton-basse
Matthieu Heim, basse
Chœur
Maïlys de Villoutreys, Béatrice Gobin, Anaïs Vintour, sopranos 1
Élise Drilhon, Hélène Richer, sopranos 2
Stéphane Lévy, Vincent Lièvre-Picard, Benjamin Lunetta, Hervé Mignon,
Fabrice Schenck, haute-contres
José Canales, Olivier Fichet, Sébastian Monti, Lisandro Nesis, ténors
Laurent Pouliaude, François Échassoux, Matthieu de Laubier, Léonard Mischler, Vincent Pelloux, basses
Orchestre
Benjamin Chénier, premier violon
Yannis Roger, second violon
Maud Giguet, Myriam Mahnane, Martha Moore,
Pierre-Eric Nimylowycz, Domitille Vigneron, violons
Pierre Vallet, Mariko Abe, Delphine Blanc, haute-contres de violon
Céline Cavagnac, Sarah Brayer, Annie Coville, tailles de violon
Francis Chapeau, Anne Krucker-Rihoit, quintes de violon
Ulrike Brütt, Damien Launay, Hendrike Ter Brugge, Jérôme Vidaller basses de violon
Etienne Mangot, basse de violon (basse continue)
Delphine Le Gall, viole de gambe (basse continue)
Marc Wolff, Leonardo Loredo, Damien Pouvreau, théorbes (basse continue)
Florian Carré, clavecin (basse continue)
François Nicolet, Lorenzo Brondetta, flûtes traversières et à bec
Domitille Vigneron, flûte à bec
Olivier Clemence, Vincent Blanchard, hautbois
Marie Hervé, flûte à bec et basson
Stéphane Tamby, basse de flûte et basson
Opéra enregistré les 17 et 18 août 2009 à Paris
Avec le soutien du CMBV
Quintes de violon conçues par Antoine Laulhère et Giovanna Chittò
« Le travail d’Hugo Reyne a été en tous points passionnant. Sans jamais toiser l’œuvre, il en rend préhensible le miroitement. Un vivace travail orchestral et choral a achevé de faire de cette soirée un rêve éveillé. »
Opéra magazine
« Hugo Reyne ose une nouvelle lecture incontournable. (…) Sommet poétique qu’il nous offre avec maestria, dans sa singularité vive. »
Classiquenews.com
