Rameau : Concerts mis en simphonie

Concerts mis en simphonie

Collection Rameau, Volume II

Paru en mai 2009

***** Choc Classica et 5/5 Diapason

Concerts mis en simphonie     

La Coulicam

Commander

VERSION ORCHESTRÉE DES PIÈCES DE CLAVECIN (1741)

Les cinq Concerts composés à l’origine pour le clavecin occupent une place particulière dans la production ramiste. En effet, si Rameau ne laisse pas à proprement parler de symphonie, il reprend au moins un mouvement de chacun des Concerts dans ses opéras, transformant ainsi de manière tout à
fait originale des pièces de clavecin en pièces d’orchestre. Loin de vouloir enregistrer une n-ième version des Concerts en sextuor, et de perpétuer ainsi une tradition monochrome (cordes seules), la volonté d’Hugo Reyne est d’en retrouver, comme pour un tableau noirci, les couleurs d’origine (flûte, hautbois, basson). Le disque met en scène cette comparaison en offrant au lecteur de contempler les tableaux de peintres tels Van Loo ou Fragonard qui illustrent chacune des pièces à titre du disque.

Gageons que ce 2ème opus de la collection Rameau ravira vos oreilles !

H. Reyne, flûte et direction
B. Chénier, P.-E. Nimylowycz, J. Cartier, S. Dudermel, F. Gasnier, violons
D. Chemla, alto
D. Dujardin, U. Brütt, violoncelles
J. Ané, contrebasse
F. Lazarevitch, flûte
J.-M. Philippe, hautbois
A. Salles, basson

1er concert : La Coulicam, La Livri, Le Vézinet
2ème concert : La Laborde, La Boucon, L’Agaçante, 1er et 2nd Menuets
3ème concert : La Lapoplinière, La Timide, 1er et 2nd Tambourins
4ème concert : La Pantomime, L’Indiscrète, La Rameau
5ème concert : La Forqueray, La Cupis, La Marais
Gavotte et ses 6 doubles

« … Au-delà des considérations musicologiques, Hugo Reyne s’empare de Jean-Philippe Rameau et l’habille de vêtements neufs. (…) la Simphonie du Marais fait défiler cette étonnante galerie de portraits avec un sens exemplaire du tempo et du contraste (…) évoquant le charme enrubanné des peintures d’alors, judicieusement associées à un texte de présentation remarquable. (…) Hugo Reyne signe une lecture délicieusement galante de ces pages, respectueuse des intentions du compositeur réclamant « douceur » et « moelleux ». Plus qu’une « énième version » de cette musique, la Simphonie du Marais en réussit une des meilleures… »
Philippe Venturini – Classica – juin 2009