Revue de presse

A PROPOS DE Bach : Concertos Brandebourgeois (coffret 2 CD)

« Par la justesse de son approche musicologique, la qualité de ses interprètes et la jubilation qu’il nous communique, ce nouvel enregistrement des Concertos brandebourgeois mérite sa place aux cotés des versions de référence »

Stéphane Reecht / Resmusica

« Son Bach soigné, souvent allant, polychrome, n’est jamais banal »

Jean-Luc Macia / Diapason

« En prenant un soin jaloux des tempi, en n’accentuant rien de trop, en équilibrant les forces, en ne visant qu’un seul but : la beauté. »

Jacques Drillon / L’OBS

 « Les tempos choisis sont justes et sans excès, servis par une belle dynamique de groupe »

Loïc Chahine / Le Babillard

 « La Simphonie du Marais signe ici l’un de ses tout meilleurs enregistrements. Un grand bravo donc pour cette superbe version à laquelle je souhaite une belle carrière. »

Jean-Claude TESSIER / RCF

A PROPOS DE DELALANDE : Les soupers du roi – Semana de musica antigua de estella – 4 septembre

« La primera parte fue una magnifica demostracion de como se puede y se debe interpretar la musica de Delalande »

Diario de Navarra

A PROPOS de delalande : symphonies pour les soupers du roy (coffret 4 CD)

« La Simphonie du Marais under their director  Hugo Reyne are terrific. they brings ths music alive with such stylish performances […] Hugo Reyne knowing just how to lift these suites to reveal every fine moment. »

The Classical Reviewer

A PROPOS Du festival baroque des olonnes – 22, 23 et 24 Mai 2015

« Pour ces trois concerts très différents sur le thème des « Musiques pour le Roi Soleil sur la côté de lumière », Hugo Reyne s’est régalé et a régalé l’auditoire avec des musiciens de renommée internationale. »

Marie Gacem-Nicolleau, Ouest France

A PROPOS DES concertos brangebourgeois – La Folle Journée de nantes – LE 29 Janvier 2015

« […] Et que le public fasse un triomphe mérité, au bout d’une heure, à l’ensemble des musiciens de La Simphonie du Marais. »

Sophie Bourdais, Télérama

A PROPOS Du concert au Konzerthaus – Festival Resonanzen – LE 19 JANVIER 2015

Die unterschiedlichsten Flöten wurden zu den verschiedenen Vögeln und bei Bedarf unterstützte auch die Simphonie du Marais mit Vogelpfeifen. Nach der Pause ging es bis zu einer Bearbeitung der Papageno-Arie für Flöte, bei der Hugo Reyne auf der Panflöte die Einwürfe amüsant variierte. Die Anzahl und Größe der verwendeten Flöten war beachtlich. Vermutlich hat ein Flötenvirtuose so viele Instrumente in seinem Gepäck wie ein Profigolfer Schläger.

Wolfgang Habermann, Online Merker

 

A propos de Rameau : Les Indes galantes (coffret 3cd)

« Hugo Reyne et La Simphonie du Marais nous offrent une version agréable avec quelques jolies délicatesses et de très intéressants passages swing ! Les notes inégales font merveilles ! L’orchestre suit fidèlement les options du chef et brille quand il le faut. »

Jean-Noël Démard, Resmusica

 

« The performance by Hugo Reyne and the chorus with the orchestra of La Simphonie du Marais really does relish the rhythmic verve and sheer colour of the score »

Andrew Clements, The Guardian

« I am in no doubt whatsoever that this is one of the major achievements of the Rameau year. »

Brian Robins, Opera Magazine

« Les épisodes orchestraux se montrent ainsi d’une parfaite justesse de coloris, du pastel tendre des musettes au rouge de l’éruption volcanique en passant par l’obstination bleutée de la tempête ou le scintillement de l’inoubliable Adoration du soleil. »

Philippe Venturini, Classica

« Soin de l’articulation, fermeté du discours, sens éminent des danses et de leur variété, délicatesse des climats et des caractères. »

Jean-Philippe Grosperrin, Diapason

« Il fallait le faire, Hugo Reyne l’a fait : se plonger dans les manuscrits de la bibliothèque de l’Opéra, et mettre au point une partition qui respecte enfin l’original : retirer, ajouter, réordonner, rétablir les passages coupés […] Cela donne un Rameau d’une clarté complètement nouvelle, léger, élégant, vivant. Une réussite totale. »

Jacques Drillon, Le Nouvel Observateur

« L’ensemble donne une impression d’euphorie maîtrisée, de fougue réglée, avec de nombreux moments de bonheur […] On comprend que ce coffret est plus que recommandable. »

Christian Wasselin, Opéra Magazine

A propos de Corelli : Sonates et Follia . Opus V (CD)

« La réalisation de Reyne est remarquablement aboutie, parfaitement cohérente et admirable dans son équilibre entre virtuosité et rhétorique. »

Philippe Ramin, Diapason

« Le soliste ajoute deux variations brillantes et convaincantes de sa propre main aux vingt-trois de la célèbre Follia. »

Pascal Gresset, Classica

« Cet enregistrement est certainement, pour la musique baroque, l’un des plus aboutis de l’année. Le jeu des musiciens est mature et authentique, tandis que la brochure est exceptionnelle. A découvrir ! »

Ayrton Desimpelaere, Crescendo magazine

« Hugo Reyne déploie une virtuosité généreuse et sans faille dans ldes passages proprement héroïques et a l’art d’émouvoir par la douceur de son phrasé. »

Michèle Fizaine, Midi Libre

A propos des Indes galantes – Festival Musiques à la Chabotterie – Le 26 juillet 2013

« Le respect scrupuleux des intentions de Rameau ne suffit pourtant pas à expliquer la réussite, qui tient beaucoup à l’énergie que déploie le chef et aux finesses de détail qu’il tire de ses musiciens. »

Laurent Bury – Forum Opéra

« Le 17e festival s’est délocalisé dans une salle aux dimensions adéquates pour une magnifique excécution de ce concert de l’opéra-ballet Les Indes galantes de Rameau, menée avec une conviction de tous les instants par […] Hugo Reyne. »

Marc Vignal – Musikzen

« La Simphonie du Marais nous a offert la plus belle des palettes musicales qui soient […] La direction de Hugo Reyne ardente, sensible et vivifiante et ses talents de conteurs, amoureux du répertoire qu’il défend, avec passion et sincérité, a mené ces Indes galantes, au bout du voyage, entrainant les applaudissements enthousiates d’un public subjugé […]. »

Monique Parmentier – blog Les Enchantements baroques

A propos du programme Corelli et Hotteterre – Festival de Maguelone – Le 9 juin 2013

« Le flûtiste, qui a une articulation éloquente, qui joue des demi-teintes et peut passer de l’esprit de la danse à une suavité languide, compose à plaisir avec ses partenaires, Pierre Hantaï au clavecin et Emmanuelle Guigues à la viole de gambe. »

Michèle Fizaine – Le Midi Libre

A propos de Vivaldi : 6 Concertos pour flûte ‘CD)

« Rien ne fait jamais obstacle à un jeu fluide, bien ornementé, parfait d’élégance et prodigue en cantabile. »

Roger-Claude Travers – Diapason – Récompensé de 4 Diapason

« A la flûte à bec et à la tête de La Simphonie du Marais, c’est Hugo Reyne qu’on trouve fin connaisseur de la musique ancienne et virtuose lui-même ».

Frédéric Lodéon – Carrefour de l’Odéon

A propos des Indes galantes – Konzerthaus, Vienne – Le 27 janvier 2013

«Hugo Reyne et son ensemble de musique baroque La Simphonie du Marais interprètent la partition aux sonorités fantastiques avec éclat et passion ; l’auditoire – et la star de cinéma Karl Markovics – exultent.»

Elisabeth Hirschmann, Oberösterreich Österreich

A PROPOS DES MUSIQUES POUR MOLIÈRE – OPÉRA COMIQUE – LE 15 JANVIER 2013

« L’Orchestre est discret, mais espiègle, et souligne en musique les farces, les situations comiques, les jeux de scènes, sait parfaitement pointer le ridicule, hypertrofier l’émotion ».

Marie-Aude La Batide-Alanore, Resmusica

A PROPOS DES MUSIQUES SACRÉES AU TEMPS DE RICHELIEU – FESTIVAL PARIS BAROQUE – LE 23 NOVEMBRE 2012

« Les organisateurs de ce nouveau festival  ne pouvaient pas mieux choisir pour cette soirée inaugrale que cet ensemble né au coeur même de Paris, il y a 25 ans. »

Adrien De Vries, Classique news

A PROPOS DU CONCERT ANNIVERSAIRE – HÔTEL DE SOUBISE – LE 5 OCTOBRE 2012

 » Ponctuant chacun des morceaux de brèves introductions, Hugo Reyne propose un exemple de partage destiné à essaimer. Conscient du caractère intimiste de telles soirées, les auditeurs réunis à l’Hôtel de Soubise ne pourront que le confirmer. »

Gilles Charlassier, Concertclassic

A PROPOS DES MUSIQUES SACRÉES AU TEMPS DE RICHELIEU – FESTIVAL de la Chaise-Dieu – LE 22 août 2012

« On savait, de réputation, les interprètes tout à l’heure affaire, généreux mais sans débordement déplacé. On n’a pas été décu.»

L’Eveil de la Haute-Loire

A PROPOS Du Devin du Village – FESTIVAL MUSIQUES À LA CHABOTTERIE – LE 7 août 2012

« limpide et agile, que dans son travail musical. Si le choeur du Marais a valorisé l’idéal rural du compositeur, La Simphonie du Marais a offert la vivacité et la chatoyance nécessaires pour mettre en valeur cette si singulière écriture vocale, que le trio vocale a, au mieux servi. »

Franck Langlois, Resmusica

A PROPOS Des Concertos Brandebourgeois – Festival Musiques à la Chabotterie – LE 19 Juillet 2012

« Le don d’un ensemble à un public […]; Les choix, aussi bien en termes de tempos que de dynamiques, sont francs et assumés ; les sonorités sont variées, et Hugo Reyne et son ensemble excellent dans les moments les plus attendrissants de ces pièces […] »

Loïc Chahine, Muse Baroque

A PROPOS DU Concert à CHavagnes-En-paillers : Bach, Pièces d’orgue, concertos et cantates – Le 15 avril 2012

« La Simphonie du Marais a su donner toute la variété des mouvements du Concerto en do majeur de Philippe Telemann, pour s’épanouir avec brillance dans le 4e concerto brandebourgeois de Bach »

Pascal Chassaing – Ouest France

A propos du disque Charpentier : musiques pour les comédies de molière – paru le 23 février 2012

« La Simphonie du Marais rivalise avec les jeunes Arts Florissants, et s’avère aussi convaincante du point de vue musical et comique, avec en prime quelques notes de fantaisie que nous laissons découvrir à l’auditeur »

Catherine Cessac – Diapason

« Hugo Reyne connaît les formes entre musique, chant et théâtre qui préfigure l’opéra français : en artisan avisé, il sait conduire sa brillante troupe d’une main experte (…) »

Benjamin Ballifh – Classiquenews.com

« Un très beau disque récent, aussi érudit dans sa recherche historique et musicologique que divertissant dans son résultat, (…). On admire autant la beauté de l’exécution musicale que l’excellence comique des extraits de pièces interprétées par ces musiciens acteurs. »

Benito Pelegrin – Les chroniques de Benito Pelegrin

A propos de Rameau : Concerts mis en Simphonie, Festival Musique d’automne, 10 septembre 2011

« Tant de gravité, tant de douceur, tant de noblesse de ton : tout simplement admirable ! « 

Jean-Luc Perrot, La Tribune, le progrès

A propos de Naïs de Rameau à la Chabotterie, 19 juillet 2011

« A la tête de son talentueux ensemble La Simphonie du Marais, Hugo Reyne mérite tous les éloges. Arpentant un ouvrage aussi ample, il ne perd jamais cette limpidité interprétative – tempi justes, vaste palette dynamique, opportune vivacité de chaque instant – qui le caractérise ».

Franck Langlois, Opéra Magazine

A propos de La Dernière sérénade de Molière à la Chabotterie, 9 et 10 août 2011

« Ces saillies et traits d’humour sont précieux, le va et vient qu’ils créent avec l’auditoire insuffle une touche personnelle, une relation plus directe : le spectateur se sent impliqué »

Charlotte Loriot, Resmusica

A propos de Nais de Rameau, Cité de la Musique, 6 avril

« Avec une distribution de luxe (l’admirable Mireille Delunsch en Naïs, l’infatigable Jean-Paul Fouchécourt, dont les moyens vocaux de véritable haute-contre démentent la toute petite taille en Neptune), Hugo Reyne anime ses musiciens et chanteurs avec une flamme, une fantaisie, mais aussi une intensité expressive qui font de cette soirée un inoubliable régal dont les trois heures et demie semblent brèves »

L’avant scène opéra, Harry Halbreich

« Une sublime Simphonie du Marais : formation charnue, engagée, qui rend le galbe des mélodies comme la saveur de l’orchestration et la puissance de la dynamique »

Diapason, Olivier Rouvière

« Les danses, opulentes, rythmées, fonctionnelles, sont superbement rendues, avec un sens de la mélodie et un naturel confondant. »

Muse Baroque, Viet Linh Nguyen

A propos de Héroïnes en Musique, Printemps des Arts, 13 avril

« L’essentiel est là : la musique, le théâtre, les passions »

Muse Baroque, Loïc Chahine

A propos du disque Atys de Lully

« Un merveilleux enregistrement, fervent, délicat, noble, souple, vivant ».

Jacques Drillon, Le Nouvel Observateur, 26 août 2010

« Le Lully de Hugo Reyne, le chef de La Simphonie du Marais est le plus juvénile, le plus rare, le plus inouï (…) La diction parfaite (le Chœur du Marais, stupéfiant) sublime des vois (…) Cette jeune génération ne pratique pas le françoué et sert sans artifice une musique qui visiblement la hante. Merci à Hugo pour cet « Opéra du Reyne » ainsi qu’il est écrit avec humour dans le riche livret de 120 pages. »

Vincent Borel, Classica octobre 2010. Récompensé du Choc Classica

« Hugo Reyne démontre qu’il est possible de faire aussi bien, voire mieux, que William Christie dans sa légendaire intégrale d’Atys (…) Un quart de siècle plus tard, Hugo Reyne et sa troupe du Marais nous offrent une nouvelle intégrale d’Atys (…) SI William Christie restait invaincu, il n’était point invincible : Hugo Reyne le prouve avec maestria. (…) Atys devient un acte d’amour. D’abord, grâce à une diction suprêmement claire, distince, hautement galbée (…) Ici tout se veut naturel, spontané, euphonique et – au meilleur sens du terme – théâtral. (…) nul excès mais un dépouillement salutaire, quasi racinien. »

Jean Gallois, Opéra Magazine octobre 2010. Récompensé du disque de diamant

A propos de Sancho Pança de Philidor

Hugo Reyne « a dirigé la partition avec un élan irrésistible et les chanteurs […] ont montré les mêmes qualités d’engagement vocal et dramatique. « 

Gérard Condé, Opéra Magazine, mai 2010.

A propos de Viennoiseries musicales

« L’originalité, l’esprit et l’humour de ce projet n’étonnent guère de la part du fondateur de La Simphonie du Marais (…). Ce disque vaut davantage par l’esprit que par la lettre, procurant le plaisir un rien frivole de découvrir un instrument aussi improbable qu’éphémère, au timbre nourri, comme réchauffé par le vibrato généreux (et virtuose, varié, moelleux) de son nouveau champion. »

Diapason, février 2010. Récompensé de 5 Diapason

« Ce témoignage de la flûte à bec est à l’évidence particulièrement attachant. Les interprètes servent avec esprit, malice, sentiment, panache et saveur un répertoire qui, privé de ces qualités, tomberait dans une navrante platitude. (…) Malgré l’apparente bonhomie, le juste ton de ces pièces est délicat à trouver, et le soliste sait ici éviter les effets gratuits au profit des intentions des auteurs. »

Classica, février 2010. Récompensé de *** Classica.

« Le programme s’écoute avec plaisir. Et ménage la découverte d’œuvres intéressantes (…) où charme des mélodies et virtuosité instrumentale se répondent en toute élégance »

La Croix – 2 janvier 2010

« Somptueuse attention au timbre et à la couleur dans ce cycle de partitions méconnues »

« Ici on se laisse bercer voire enchanter par le csakan, flûte-canne dévoilée par l’agilité naturelle du chef de La Simphonie du Marais, flûtiste hors-pair. »

Classiquenews.com

A propos de la production d’Atys de Lully

« Le travail d’Hugo Reyne a été en tous points passionnant. Sans jamais toiser l’œuvre, il en rend préhensible le miroitement. Un vivace travail orchestral et choral a achevé de faire de cette soirée un rêve éveillé. »

Opéra magazine – octobre 2009

« Hugo Reyne ose une nouvelle lecture incontournable. (…) Sommet poétique qu’il nous offre avec maestria, dans sa singularité vive. »

Classiquenews.com – août 2009

« L’orchestre s’annonce d’une grande tenue. Outre une scrupuleuse fidélité, Hugo Reyne dessine la dramaturgie de l’œuvre par une remarquable sensibilité. »

Anaclase.com – août 2009

A propos des Sonates pour flûte et basse continue de J.-S. Bach

« Aura-t-on attendu que Hugo Reyne les joue, ces sonates ! Depuis l’enregistrement de Brüggen et Leonhardt, pour être exact (1976), qui laissait désirer la flûte à bec. La voici : ample, souple, expressive, généreuse, rapide et précise. Et d’une incomparable pureté. On ne dira jamais assez ce que cet instrument, visuellement sommaire et socialement scolaire, a de profond, de mystique pourrait-on dire, dès lors qu’un musicien comme Hugo Reyne la fait vivre. »

Le Nouvel Observateur – septembre 2009

A propos des Concert mis en simphonie de J.-Ph. Rameau

« … Au-delà des considérations musicologiques, Hugo Reyne s’empare de Jean-Philippe Rameau et l’habille de vêtements neufs. (…) la Simphonie du Marais fait défiler cette étonnante galerie de portraits avec un sens exemplaire du tempo et du contraste (…) évoquant le charme enrubanné des peintures d’alors, judicieusement associées à un texte de présentation remarquable. (…) Hugo Reyne signe une lecture délicieusement galante de ces pages, respectueuse des intentions du compositeur réclamant « douceur » et « moelleux ». Plus qu’une « énième version » de cette musique, la Simphonie du Marais en réussit une des meilleures… « 

Philippe Venturini – Choc Classica – juin 2009

Autres enregistrements

 » … Pour ce dixième volume de son anthologie Lully, Reyne a renouvellé son équipe de chanteurs et a choisi de jeunes talents que l’on a déjà repérés ici ou là. L’orchestre prouve par ses couleurs et son homogénéité qu’il compte désormais parmi les meilleurs du genre… »

Philippe Venturini – Le Monde de la Musique – juillet – août 2008

« La Simphonie du Marais se montre à présent la digne héritière de l’orchestre de l’Académie : ronflante, puissante, avec des cordes sûres et des vents étoffés. Louons la souplesse d’un Hugo Reyne à l’aise dans cette œuvre (…). Pour les fans de l’opéra français, c’est une acquisition aussi indispensable que le Sémélé de Marais. Saluons l’excellence désormais atteinte par les chefs amoureux de cet irrésistible répertoire. »

Vincent Borel – Classica/Répertoire – déc. 2007-janv. 2008

« La restitution musicale d’Hugo Reyne est d’une rigueur et d’une qualité sans comparaison (…). L’interprétation orchestrale des ballets est admirable, d’une parfaite cohésion et surtout d’une grande pertinence du sentiment chorégraphique »

Denis Morrier – Diapason – novembre 2007

« Voici bien longtemps que l’industrie discographique n’avait pas produit un enregistrement aussi passionnant d’un opéra de Lully. Celui-ci mérite de figurer, au même titre que l’Atys légendaire de Christie (1987), l’Alceste fondateur de Malgoire (1975), l’Armide tragique de Herreweghe (1992) et le récent Persée de Rousset (2001), aux côtés des réalisations les plus abouties dans ce répertoire trop peu fréquenté des premières « tragédie en musique. »

Denis Morrier – Avant Scène Opéra – février 2007

« C’est peu dire qu’une « première mondiale » (à propos d’Amadis) de cette valeur comble une lacune. D’autant que le chef voit toujours plus loin, plus large, que Lully lui parle comme un frère, que les couleurs de ses vents nous enchantent sans répits. »

Ivan A. Alexandre – Diapason – 2006

« Pour la septième étape de son judicieux périple Lully, Hugo Reyne a disposé de moyens à la mesure de l’entreprise…L’ensemble des chanteurs soigne la diction et les vers superbes de Quinault. Hugo Reyne mène son équipe d’un geste aussi sûr que stylé. »

Philippe Venturini – Le Monde de la Musique – janvier 2006

« Au prix d’un travail de mise au point du texte qui frise l’enquête policière, et servi par son intimité quasi naturelle avec cette musique, Hugo Reyne a réussi cette résurrection somptueuse. Et avec lui, « jouissez d’un bonheur qui jamais ne finisse. »

Jacques Drillon – Le Nouvel Observateur – 15 décembre 2005

« Hugo Reyne has become Europe’s number one conductor of the music of Jean-Baptiste Lully. »

Paul James Dwyer, Opus – automne 2005

« Ignorant l’ennui qui affleure parfois dans les reconstitutions historiques, Hugo Reyne a su créer un tourbillon de bonne humeur en réunissant des talents exceptionnels. »

« Chefs d’œuvres de la musique classique »

France Inter – août 2003

« La Simphonie du Marais (dans le Bourgeois Gentilhomme) y est étincelante dans ses sonorités pittoresques, ses rythmes enjoués, ses prestations burlesques. D’excellents chanteurs participent à la fête au côté d’acteurs tout aussi drôles. Voilà qui réévalue le génie scénique de Lully et le bon goût du Roi Soleil. »

Jean-Luc Macia – La Croix – 9 novembre 2002

« La collection s’intitule joliment « Lully ou le Musicien du Soleil » et promet d’être l’une des bonnes surprises discographiques du millénaire… Hugo Reyne et sa troupe se livrent à une reconstitution minutieuse qui passe admirablement au disque. »

Xavier Lacavallerie – Télérama – 2 mai 2001