BACH – AIRS DE FAMILLE

Hugo Reyne, flûte et direction

Sue-Ying Koang, violon solo

Clara Mühlethaler, Camille Antoinet, violons I

Michèle Sauvé, Jorlen Vega, violons II

Benjamin Lescoat, alto

Jérôme Vidaller, violoncelle

Marie-Amélie Clément, contrebasse

Yannick Varlet, clavecin

Christophe Mazeaud, Hélène Mourot, hautbois

Aline Riffault, basson

Nicolas Chedmail, Philippe Bord, cors

© David Fugère

Avec sa première femme Maria-Barbara (1684-1720), Johann Sebastian Bach aura deux fils musiciens Wilhelm Friedemann (1710-1784) et Carl-Philipp-Emmanuel (1714-1788). Ils ont tous deux reçu un fort héritage musical de leur père dont ils s’inspireront, certaines de leurs oeuvres de jeunesse seront d’ailleurs attribuées à leur père. Ils n’hésiteront pas ensuite à s’en détourner. 

L’objet de ce programme est de mettre en miroir et faire dialoguer certaines créations du père avec celles de ses deux premiers fils.

Dans le domaine instrumental, Johann-Sebastien Bach nous laisse de nombreux concertos mais pas de symphonies au sens mozartien du terme. En revanche, ses fils sauront développer ce genre musical. 

Chez le père, il faut chercher dans les sinfonias de cantates pour trouver les prémices de cette forme en vogue dans les années 1730. 

Notre programme commencera donc par la sinfonia de la cantate BWV 52 (Falsche Welt dir trau ich nicht : Monde perfide je ne te fais pas confiance) qui n’est autre que le réemploi (1726) de son premier Concerto Brandebourgeois (1721).